L'Église au Québec, L’actualité du diocèse,
19 janvier 2026
Une exposition sur le passage indélébile des ursulines à Rimouski est présentée jusqu’au 31 janvier à la Galerie d’art Mouvement Desjardins de l’UQAR. Celle-ci a été réalisée dans le cadre du cours d’histoire appliquée et de muséologie.
Une vie cloîtrée, vouée à la prière et à l’enseignement… Si les corridors et les classes de l’Université du Québec à Rimouski grouillent aujourd’hui d’étudiants et de professeurs, ces lieux étaient autrefois arpentés par les ursulines, dont l’importante contribution sociale mérite d’être reconnue davantage, croit l’historienne des femmes Karine Hébert.
Leur vie monastique est mise en lumière ces jours-ci dans l’exposition L’UQAR au temps des Ursulines, qui a été montée par des étudiants en histoire et par leur professeure, Karine Hébert.
Les religieuses ont laissé un legs d’abord architectural et patrimonial à la communauté rimouskoise en cédant leur monastère au Centre d’études universitaires en 1969, qui allait devenir l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) quatre ans plus tard.
Pour lire l’article complet de Radio-Canada paru le 17 janvier dernier à ce sujet, cliquez ici.
Légende de la photo : Le monastère des ursulines, photographié ici le 24 juin 1956, a été cédé en 1969 à l’établissement qui allait devenir l’Université du Québec à Rimouski.